Le 17 octobre : les Gilets Jeunes et Jaunes
Après le 17 novembre 2018, le 17 octobre 2026
Les gilets jaunes, assoiffés de liberté, ont fait vaciller l’Elysée en 2018, lorsque la France s’est reconnue, pour plus de 80%, dans ce mouvement.
Sans corporatisme, ni esprit « boutiquier », ils voulaient vivre et non survivre, et, très vite, ont exigé l’instauration des bases d’une véritable Démocratie Directe : avec le RIC bien sûr, mais aussi par l’écriture d’une nouvelle Constitution, faite par le peuple pour le peuple.
Le pouvoir, pour fragmenter et dissoudre ces velléités, a dénigré, sali, matraqué, gazé, amandé, infiltré, judiciarisé, éborgné et mutilé pour l’exemple.
À ce jour, la justice n’est toujours pas rendue. Et la situation du pays n’a fait que se dégrader.
Et le 17 octobre 2026, l’Histoire se répète.
17 octobre : les racines de la colère
Après les Gilets Jaunes de 2018 ont suivi :
- les confinements,
- le surendettement à outrance,
- le pass-sanitaire pour les français de seconde zone,
- les lois liberticides,
- les salves de 49.3,
- les dividendes indécents aux actionnaires,
- un écocide décomplexé,
- la destruction de nos services publics,
- les milliards injectés dans les guerres,
- le démantèlement de la CIVISE,
- les scandales de l’ASE et de Bétharam,
- l’affaire Epstein,
- la trahison mortelle de nos agriculteurs,
- Un génocide,
- les réseaux pédocriminels dans le périscolaire,
- les fuites cataclysmiques de nos données sur le Web,
- le commerce avec un criminel de guerre,
- l’annonce d’un conflit armé en 2030…
Alors oui, après 9 ans de Macronie, les lycéens et les étudiants ont raison de chanter le chant des Gilets Jaunes et de crier à nouveau « Macron-démission ».
Nous devons soutenir les lycéens et les étudiants
Ils ont le courage de se lever pour dénoncer l’effondrement de notre système éducatif et nous sommes tellement fiers de les voir tenir tête aux incompétents des ministères (qui veulent maintenir Parcoursup !) et des plateaux télé mainstreams.
Le Syndicat des Gilets Jaunes, appelle TOUS LES CITOYENS, avec ou sans gilet, à soutenir les manifestations lycéennes et étudiantes, à travers le pays, aux outremer comme en métropole.
Nous devons être aux côtés de notre jeunesse pour revendiquer le droit à un avenir digne, éclairé et paisible.
Nous devons protéger les lycéens et les étudiants des actes de barbarie de ce pouvoir en fin de règne qui n’hésite pas à utiliser des armes de guerre contre nos enfants !
Des grands syndicats qui détournent les yeux
Les traitements cruels et inhumains qui leur sont infligés depuis 15 jours par des forces de l’ordre à qui « Aucune consigne de retenue n’est donnée « , révèlent toute la monstruosité du techno-fascisme rampant dans lequel se vautre le gouvernement.
Quant aux autres syndicats, dits « représentatifs », l’heure de vérité approche.
Appelleront-ils à soutenir le mouvement citoyen du 17 octobre, ou détourneront-ils le regard tandis que la nation se lève ?
Ne pas appeler à manifester, c’est tourner le dos à la jeunesse, abandonner les plus précaires et les principes de justice, d’équité, de liberté et de fraternité qui font la France.
Ne pas appeler à manifester, c’est regarder passer le train de l’Histoire… Comme les syndicats l’ont fait en 2018, lors du mouvement des gilets jaunes.
Le 17 octobre, rassemblons-nous !
Nous ne détournerons pas les yeux. Pour une vie digne, libre et éclairée pour tous, nous serons là.
Et nous encourageons tous les militants syndicaux qui ne demandent qu’à faire partie de ce mouvement de révolte à se libérer de leur centrale et à être des nôtres le 17 octobre.
Et avant… et après !
« Pour un monde meilleur, même si Macron le veut pas, ON EST LÀ ! »
Et nous serons là le 17 octobre 2026, pour l’Acte II Gilets Jaunes Gen Z !





